Mis à jour le 31 octobre 2026. Ces informations ne remplacent pas l’avis d’un médecin.
Pourquoi le soleil change tout
Le laser cible le pigment du poil. Une peau qui vient de bronzer contient plus de mélanine, et absorbe donc davantage d’énergie : le risque de brûlure et de tache augmente. Ce n’est pas la saison qui pose problème, c’est le bronzage.
Pourquoi commencer en automne a du sens
Un protocole compte six à huit séances en moyenne, espacées de quatre à huit semaines selon la zone. Commencé en octobre ou novembre, il est bien avancé au retour des beaux jours, sur une peau qui n’a pas vu le soleil depuis des mois.
Si vous commencez ou continuez au printemps et en été
- Pas de soleil, de cabine UV ni d’autobronzant sur la zone dans les quatre semaines qui précèdent la séance.
- Après la séance, pas d’exposition directe de la zone, et une protection SPF 50 si elle est découverte.
- Prévoyez vos vacances au soleil entre deux séances, avec assez de marge avant la suivante.
- Si la peau a bronzé malgré tout, dites-le : la séance est reportée ou réalisée avec une autre technologie.
Le cas des peaux bronzées et des peaux mates
Le laser Nd:YAG est la technologie indiquée sur peau bronzée, comme sur les phototypes IV à VI : il atteint le poil en profondeur en étant peu absorbé par la mélanine de la peau. Il ne lève pas toutes les précautions, mais c’est ce qui permet de ne pas tout arrêter pendant l’été. C’est aussi le cas de figure où un centre qui ne dispose que d’un seul appareil doit refuser ou reporter.
Au diagnostic, la praticienne regarde l’état de votre peau le jour même et choisit la technologie en conséquence. Le détail est sur la page Épilation laser.
